Couvre-feu pour les mineurs : une mesure qui cache les problèmes plutôt qu’elle ne les résout

Le maire reconduit ce 15 juin 2026, sans aucun débat de fond, un arrêté de couvre-feu pour les moins de 16 ans dans le centre-village, de 22h30 à 6h du matin. La mesure est présentée comme ayant « prouvé son efficacité ». Nous demandons des éléments factuels.

Quels critères pour mesurer l’efficacité d’une telle mesure ?

L’arrêté de 2025 est explicite sur ses motivations : il s’agit de faire face aux « violences urbaines, dégradations et dépôts d’immondices » — le texte associe directement la jeunesse à ces méfaits. (Cf. Arrêté de 2023)

Cette association mérite qu’on s’y arrête. Si des mineurs sont effectivement impliqués dans de tels comportements depuis 3 ans cela pose de vraies questions sur l’efficacité de la politique publique conduite pendant toutes ces années. 

Cet arrêté est reconduit chaque été depuis trois ans, nous posons donc la question de l’évaluation faite de son efficacité :

  • Y a-t-il eu une évaluation sérieuse de son impact, sur quels critères ?
  • Dispose-t-on de données chiffrées sur l’évolution des incidents avant, pendant et après la période de couvre-feu qui permettrait de juger de son efficacité ?
  • Peut-on mesurer une vraie différence entre les zones soumises à l’arrêté et celles qui ne le sont pas ?

Le Conseil d’État a rappelé dans une décision de référence de juin 2018 (affaire Ligue des Droits de l’Homme c/ commune de Béziers, n°410774) : un couvre-feu pour mineurs ne peut être légalement justifié que par des circonstances locales particulières, dûment établies et documentées. La liberté est la règle, la restriction l’exception. Dans cette affaire, le Conseil d’État a annulé l’arrêté de couvre-feu précisément parce que la commune n’avait pas démontré l’implication spécifique des mineurs dans les troubles constatés — les mineurs n’étaient impliqués que dans 10% des interpellations, et leur implication était « remarquablement stable », sans lien démontré avec les mesures de couvre-feu. 

Nous posons la même question à Meyrargues : quelles données établissent que les mineurs de moins de 16 ans sont spécifiquement responsables des troubles mentionnés dans l’arrêté ? Et quelle différence mesurée observe-t-on entre les périodes avec et sans couvre-feu ?

Nous demandons au maire de rendre publics les critères et les éléments d’évaluation qui justifient cette reconduction.

Une vraie restriction de liberté, une vraie inégalité

Soyons clairs : ce couvre-feu est une restriction de liberté. Ce type d’arrêté est prévu par la loi pour des circonstances exceptionnelles et temporaires — pas pour être reconduit chaque été par réflexe sécuritaire. Toute limitation de la liberté d’aller et venir doit être nécessaire et proportionnée : des alternatives existent, comme la médiation de nuit ou l’accompagnement éducatif, qui atteignent les mêmes objectifs sans passer par une restriction des libertés fondamentales.

Zone de l’application du couvre feu définie dans l’arrêté

Mais il y a plus : cette restriction ne s’applique pas à tous les enfants de Meyrargues de la même façon. Le couvre-feu concerne le centre-village — les quartiers ouest par exemple en sont exemptés. Deux enfants du même âge, habitant à quelques rues de distance, n’ont donc pas les mêmes droits de circulation sur leur propre commune. Cette inégalité de traitement, à elle seule, suffit à remettre en question la pertinence de la mesure.

Ce n’est pas ainsi que l’on construit une société

Ce type d’arrêté est généralement initié à la demande des services de gendarmerie et de police municipale pour simplifier leurs interventions nocturnes. Créer une règle générale est plus commode que traiter les situations au cas par cas. C’est compréhensible du point de vue opérationnel mais ce n’est pas de la prévention.

Pour reprendre une analogie éclairante : dans certains pays, on restreint la liberté des femmes en les empêchant de sortir au nom de leur sécurité. La vraie sécurité ne se construit pas en enfermant mais en éduquant, en apprenant les règles de vie en société. 

Éduquer, se connaître, se respecter, apprendre à vivre ensemble : voilà un projet de société qui ne se construit pas en enfermant nos jeunes.

Image générée par IA
Renvoyer des enfants chez eux… dans quel logement ?

C’est la vraie question que cet arrêté évite de poser.

Que font de leurs soirées d’été des adolescents de 16 ans, sans moyen de partir en vacances, dans un village où l’offre de loisirs estivaux est quasi inexistante ? 22h30, c’est l’heure où il commence enfin à faire frais, où sortir de chez soi devient agréable après une journée de chaleur. Renvoyer ces enfants chez eux, c’est les confiner dans des logements parfois exigus, inconfortables, mal isolés — avec des parents absents, épuisés, ou eux-mêmes en difficulté. Ce n’est pas les protéger. C’est les enfermer avec leurs problèmes, dans un environnement qui n’a parfois rien de sécurisant.

À quand une vraie politique jeunesse ?

Ce qui réduit durablement la délinquance juvénile, les études le montrent, c’est l’accès aux loisirs, aux activités sportives et culturelles, un accompagnement éducatif et des espaces dédiés aux jeunes. 

Nous demandons donc la mise en place urgente d’une politique jeunesse digne de ce nom :

  • Un diagnostic des besoins et des envies des jeunes Meyrarguaises et Meyrarguais
  • Des activités estivales accessibles à toutes les familles, y compris celles qui ne partent pas en vacances
  • Un espace dédié aux jeunes dans le village
  • Un accompagnement des foyers en difficulté, en lien avec le CCAS
  • La création d’un vrai service jeunesse avec un recrutement dédié
  • L’abrogation de cet arrêté inapproprié

Nous espérons que le nouvel élu délégué à la jeunesse aura à cœur de combler rapidement cet énorme vide dans l’offre culturelle et de loisirs pour les jeunes de Meyrargues. En attendant, la mesure la plus visible prise pour la jeunesse restera ce couvre-feu. Le symbole est éloquent.

Une vraie politique de cohérence sociale se construit ensemble — elle ne s’impose pas par arrêté. Enfermer des adolescents chez eux le soir ne les aide pas à grandir. Cela les cloisonne dans leurs milieux, avec leurs problèmes.

Podcast : “Des voix et des droits”, avec Nathalie Tehio, présidente de la LDH : La multiplication des arrêtés de couvre-feu pour les mineurs cet été. L’occasion de s’interroger sur la nécessité de ces arrêtés. Et sont-ils proportionnés (étendue, durée, âge) ? Quelle efficacité de ces politiques sécuritaires ?

Conseil municipal du 28 mai 2026

Édito

Nous sortons du Conseil municipal perplexes : 2 mois et demi après l’élection municipale, alors que le maire entame son 3ème mandat, nous ne pouvons que nous alarmer du « petit raté au démarrage », comme il le dit lui-même, sur au moins deux points majeurs : 

Une équipe majoritaire encore incomplète 

Les délégations tant attendues ont enfin été publiées — mais avec des lacunes inquiétantes :

  • aucun élu sur le sujet essentiel de l’accès à la culture pour tous et toutes.
  • aucun élu non plus à la transition écologique, sujet totalement invisibilisé car porté, d’après le maire lui, de façon transversale par tout le monde. Donc par personne.
  • un adjoint (Louis Burle) qui disparaît des radars sans aucune explication. La liste des délégations sur le site de la ville n’en propose que 7 au lieu des 8 élu·es.
Une ouverture à géométrie très variable 

Le maire avait affiché, après les élections, une volonté d’ouverture envers les groupes minoritaires du conseil municipal. Deux mois plus tard, les actes parlent d’eux-mêmes.

  • Ouverture, à bras grand ouvert, à la représentation des groupes minoritaires quand il s’agit de trouver des noms pour une commission préfectorale consultative inconnue du grand public et sans pouvoir (le CCID), pour laquelle il peine lui-même à trouver des volontaires dans son équipe
  • Refus catégorique quand il s’agit de mettre en place la représentativité du vote des meyrarguaises et des meyrarguais dans la désignation des Grands électeurs, qui éliront les sénateurs et les sénatrices en septembre prochain (voir notre proposition de liste unique).

Les actes posés jusqu’ici ne correspondent pas aux intentions d’ouverture affichées. Nous restons attentifs à la suite.

60 000 € de subvention publique sans objectifs définis

Nous tenons à le dire clairement : les bénévoles de Meyrargues Animations font un travail remarquable pour la vie festive de notre commune, et nous le respectons profondément. Ce n’est pas eux qui sont en cause.

Ce qui est en cause, c’est la convention d’objectifs soumise au vote — qui n’en est pas une. 60 000 € d’argent public, soit la moitié du budget associatif total de la commune, accordés sans ventilation par animation, sans objectif chiffré, sans critère qualitatif renseigné dans les tableaux d’évaluation — qui sont vides.

Une convention d’objectifs sans objectifs définis, ce n’est pas de la gestion publique : c’est un chèque en blanc. Les Meyrarguaises et les Meyrarguais ont le droit de savoir comment cet argent est dépensé. Nous avons posé ces questions et proposé des solutions concrètes : ventilation du budget, enquêtes de satisfaction, espace de participation pour les habitants. La majorité a promis un bilan financier à l’issue de l’année — une première, soit dit en passant. Nous continuerons à suivre ce dossier.

Le compte-rendu complet du dernier Conseil municipal est à retrouver ci dessous.

Christian Salque & Florence Guillemant

Vote du PV du conseil précédent

Notre position :

Le Procès verbal qui nous est proposé est très incomplet et peu précis, on dirait que l’IA qui a retranscrit les discussions n’a pas été relue.

Plusieurs paragraphes retranscrivent les propos dans leur intégralité sans contextualiser ni dire qui parle. Le PV ressemble à un résumé flou plutôt qu’à un compte rendu fiable du débat qui a eu lieu.

Cette approximation semble convenir à l’équipe majoritaire, mais nous votons contre l’adoption de ce compte rendu.

Notre intervention :

1. Droit à la formation des élus – Mandature 2026

De quoi s’agit-il ?

Chaque élu local a le droit de suivre des formations pour améliorer ses compétences dans l’exercice de ses fonctions. La commune finance ces formations selon un budget déterminé par la loi.

Les points clés :

Tous les conseillers municipaux et adjoints, sans distinction peuvent en bénéficier.

  • Quel type de formations ? Celles adaptées aux fonctions d’élu et dispensées par des organismes agréés par le ministère de l’Intérieur (finances publiques, droit, communication, etc.)
  • Comment faire la demande ? Par écrit au maire, au moins un mois avant la formation souhaitée
  • Quel budget ? 2 415,59 € par an (soit 2% de l’enveloppe des indemnités théoriques)
  • Les frais couverts sont : les déplacements, l’hébergement, les cours et les pertes de salaire si nécessaire
Priorités d’accès :

Si le budget ne suffit pas pour tous, les formations seront accordées en priorité à :

  1. Les élus ayant des délégations et demandant une formation dans leur domaine
  2. Les élus qui ont dû attendre faute de budget l’année précédente
  3. Les nouveaux élus

Notre position :

Le budget formation des élu·es nous paraît très insuffisant pour un début de mandat sachant que de nombreux élu·es sont nouveaux et vont avoir besoin de formation. Le fait que les élu·es avec délégation soient prioritaires ne laisse pas beaucoup de possibilité aux autres. Le maire insiste sur le fait de pouvoir suivre les formations de l’organisme départemental (qui sont déjà financées) mais il nous paraît normal de pouvoir choisir l’organisme que l’on souhaite solliciter.

Notre intervention :

2. Indemnités de fonction des élus – Modification

De quoi s’agit-il ?

Les élus reçoivent des indemnités (compensations financières) pour l’exercice de leurs fonctions. Le conseil avait déjà approuvé ces montants en avril, mais certains ajustements sont proposés.

Notre position :

Le tableau communiqué ne coïncide pas avec les explications de la délibération, les modifications des indemnités ne sont pas justifiées clairement. Tous les élus devraient avoir une reconnaissance financière, même symbolique, de leur engagement.

Nous profitons de cette délibération pour faire remarquer qu’il nous paraît très étonnant que, compte tenu des enjeux d’avenir, l’équipe ne comporte pas de d’élu·es à la transition écologique.

Nous déplorons aussi qu’à trois mois des élections il n’y ai toujours pas d’adjoint·es délégué·es à la culture alors que cela représente un enjeu d’avenir primordial.
Nous votons contre cette délibération.

Notre intervention :

3. Commission Communale des Impôts Directs (CCID) – Constitution de la liste des membres

De quoi s’agit-il ?

La CCID est une commission officielle qui aide à examiner et contester les décisions fiscales locales (taxes foncière, habitation, etc.). Elle doit être composée selon la loi.

Les points clés :
  • Composition : 8 membres titulaires + 8 suppléants (plus le maire qui préside)
  • Durée du mandat : 6 ans, identique à celui du conseil municipal
  • Qui peut en faire partie ? Des habitants qui :
    • Sont âgés de 18 ans minimum
    • Sont français ou citoyens européens
    • Paient des impôts locaux dans la commune
    • Connaissent bien la commune et ses enjeux
Le processus :

Le conseil dresse une liste de 16 candidats (double du nombre de postes). Le directeur des services fiscaux en choisira 8 titulaires et 8 suppléants parmi cette liste.

Notre position :

Nous avons proposé deux membres de la liste Meyrargues Citoyenne et Solidaire pour participer à cette commission.

Nous votons pour la liste composée collectivement.

Notre intervention :

4. Convention avec l’association «Meyrargues Animations»

De quoi s’agit-il ?

La commune soutient financièrement l’association qui organise les fêtes, spectacles et animations dans le village (bal, fête du village, événements culturels, etc.). Une convention définit le partenariat et les engagements de chacun.

Les points clés :
  • Subvention 2026-2027 : 60 000 € pour financer les activités de l’association
  • Durée : 1 an (du 1er janvier au 31 décembre 2026)
  • Engagement de l’association : Réaliser 12 actions/événements convenus pour animer la vie locale
Pourquoi cette aide ?

Depuis longtemps, « Meyrargues Animations » contribue activement à la convivialité du village grâce aux bénévoles qui s’investissent. C’est un intérêt communal reconnu par la loi.

Conditions légales :

Comme la subvention dépasse 23 000 € par an, la loi impose une convention d’objectifs (chaque euro public doit être justifié).

Notre position :

50% des subventions aux associations sont données à cette association assimilée à un comité des fêtes. Sans remettre en cause l’engagement des bénévoles de l’association, cela pose plusieurs questions :

  • Nous aimerions avoir accès au bilan qualitatif et quantitatif des actions menées en 2025 ? L’annexe 3 de la convention mentionne une évaluation sans en détailler les critères.
  • Comment sont choisies les animations ? (pourquoi choisir Noël et Pâques et pas l’Aïd ou Hanoukka ?)
  • Est il possible de participer à l’élaboration de la programmation et proposer des actions pour animer le village

Une convention sans ventilation du budget, sans objectifs d’évaluation définis, ce n’est pas une convention d’objectifs. C’est un chèque en blanc. Les Meyrarguais ont le droit de savoir comment l’argent public est utilisé.

Ne recevant pas de réponse claire et de garantie sur la bonne utilisation de cette subvention nous nous abstenons.

Notre intervention :

5. Convention avec le CAUE 13 – Aide à l’embellissement des façades et des paysages

De quoi s’agit-il ?

La commune aide ses habitants à rénover et embellir les façades de leurs maisons (ravalement, couleurs, etc.) pour améliorer l’esthétique du village. Le CAUE 13 est une association qui fournit des conseils d’architectes pour garantir que les travaux respectent l’harmonie du village.

Les points clés :
  • Le dispositif : « Opération façades » – aide du Département + aide de la commune aux habitants
  • Rôle du CAUE 13 :
    • Évalue les projets avant financement
    • Vérifie les devis des entreprises
    • Contrôle la qualité des travaux réalisés
    • Conseille les propriétaires
  • Nouveauté : Les services du CAUE étaient gratuits jusqu’à présent. Pour 2026, la commune versera une participation de 1 000 € au CAUE 13 pour ses services
Raison du changement :

Le CAUE 13 a des difficultés budgétaires et ne peut plus offrir gratuitement ses services d’expertise.

Durée :

1 an (renouvelable chaque année)

Notre position :

Nous soutenons cette délibération

Questions diverses :

Comme suite à l’anomalie remarquée lors du vote du budget, nous demandons des explications sur la somme de 44.500€ allouée à la médiathèque dont l’affectation n’avait pas été justifiée.

« Personne n’est inemployable » — la leçon de nos voisins de Jouques

Par Florence Guillemant, élue de Meyrargues Citoyenne et Solidaire · CCAS

Ce que j’ai vu dans un documentaire m’a convaincue : il existe des solutions, et elles fonctionnent.

Je suis allée voir Utopie Zéro Chômeur, documentaire projeté par le Collectif Citoyen de Jouques. J’en ressors convaincue et touchée. Dans ma vie professionnelle, j’exerce comme DRH ; lever les freins à l’emploi, c’est un combat que je connais de l’intérieur. Alors quand je vois un dispositif qui prend ce problème à bras-le-corps avec autant d’humanité et d’efficacité, je ne peux pas ne pas en parler.

« Personne n’est inemployable. Le travail utile ne manque pas. L’argent n’est pas le principal obstacle. »

Les trois principes fondateurs du mouvement TZCLD

Ces trois phrases, ce sont les fondations du mouvement Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée (TZCLD), initié par l’association ATD Quart Monde. Et c’est le premier de ces trois principes qui me touche le plus : personne n’est inemployable. Pas de tri, pas de cases. On part de la personne, de ses compétences, de ses capacités — et on construit l’emploi autour d’elle. C’est exactement à l’inverse de ce que fait le marché du travail classique.

À Jouques, ça marche

La commune de Jouques, à quelques kilomètres de chez nous, accueille le seul TZCLD du département. L’entreprise à but d’emploi qui le porte s’appelle Élan. Elle emploie aujourd’hui une cinquantaine de personnes en CDI — et c’est désormais le plus gros employeur de la commune.

Le maire, Éric Garcin, témoigne de services que la commune ne pourrait plus financer autrement : sécuriser les sorties d’école, faciliter les temps de cantine, ramasser les encombrants… Des missions précieuses, invisibles quand elles sont assurées, criantes quand elles manquent.

Près de 40 % des salariés d’Élan ont une reconnaissance travailleur handicapé. Le travail en « temps choisi » — propre au modèle TZCLD — permet de s’adapter aux réalités de chacun : les pathologies physiques, les contraintes familiales, les horaires impossibles. Ce que le marché du travail classique refuse trop souvent, ce dispositif l’intègre naturellement.

Ce que j’ai vu dans ce documentaire

Le film ne parle pas d’abord de chiffres ou de politiques. Il donne la parole aux personnes. Il montre pourquoi elles s’étaient éloignées du marché du travail — et ce qu’elles ont retrouvé grâce à ce CDI : un projet de vie, une meilleure alimentation, un logement plus stable, de la dignité. Du lien social. La possibilité, tout simplement, de se projeter dans l’avenir.

Parce que le coût du chômage de longue durée n’est pas seulement budgétaire. Il se mesure aussi en santé dégradée, en enfants fragilisés, en vies qui rétrécissent. Quand on intègre ces coûts sociaux cachés dans l’équation, l’argument « c’est trop cher » s’effondre.

Pourquoi cela m’importe en tant qu’élue

Comme élue de Meyrargues Citoyenne et Solidaire, et membre du CCAS, c’est important de regarder ce qui se fait de bien ailleurs — pour apprendre, pour inspirer, et, nous l’espérons, un jour pour agir. Jouques a réussi parce que bénévoles, commune, services de l’État, métropole et département ont travaillé en synergie. Ce n’est pas une utopie réservée à une commune atypique : c’est un modèle qui demande de la volonté collective. D’autres projets dans le département ont avorté, faute de ce portage commun.

Les bureaux d’Elan Jouques

Un appel urgent aux sénatrices et sénateurs

Ce documentaire est projeté mardi 2 juin 2026 au Sénat — parce que les sénateurs doivent se prononcer très prochainement sur le financement de ce dispositif. Or, la révision à la baisse envisagée menace directement la pérennité des TZCLD existants, y compris pour Élan à Jouques.

Je lance un appel sincère à nos élus sénatoriaux, et notamment à Madame Mireille Jouve : soutenez ce dispositif de toute votre influence. Plaidez au sein de votre groupe pour que le financement soit maintenu, voire renforcé. Ce n’est pas une dépense à rogner — c’est un investissement dans des vies, dans des territoires, dans la cohésion de notre société.

On ne peut pas d’un côté proclamer que « personne n’est laissé de côté » et de l’autre couper les ailes à ceux qui en font une réalité concrète chaque jour.

Pour aller plus loin

Pour en savoir plus sur le mouvement TZCLD, rendez-vous sur tzcld.fr. Et n’hésitez pas à partager cet article — faire connaître ces expériences, c’est déjà agir.

Retour sur les deux premiers mois du mandat municipal

Depuis les élections, notre collectif continue d’agir à Meyrargues : au conseil municipal, sur le terrain, dans les échanges avec les habitantes et les habitants et dans la préparation de la suite.

Christian et Florence siègent désormais au conseil municipal au nom de Meyrargues Citoyenne et Solidaire pour représenter les électrices et d’électeurs qui nous ont fait confiance. 

CM du 27 mars : Installation du maire 

Nous avons notamment rappelé l’importance de la parité dans les fonctions exécutives de la commune, quand nous avons appris que le premier adjoint au maire serait aussi un homme.

CM du 9 avril : Délégations du maire 

Nous avons alerté sur des délégations de pouvoir trop larges accordées au maire, il faut distinguer les décisions techniques des décisions politiques :

  • tarifs des services municipaux
  • préemptions immobilières
  • demande de subventions
  • gestion des locaux communaux, création de classes…

Pour nous, ces sujets méritent un débat démocratique en conseil municipal et ne doivent pas être laissés au bon vouloir du maire.

CM du 28 avril : Budget 

Nous avons interpellé le maire sur plusieurs enjeux majeurs et réaffirmé notre souhait d’être pleinement associé·es aux réflexions concernant :

  • le déclin du commerce local
  • l’absence de travaux d’isolation de l’école
  • le manque de transparence sur l’attribution des subventions associatives
  • le taux de taxe foncière 
  • la politique du logement et les logements vacants
A venir : Pour une représentation équilibrée aux élections sénatoriales 

Nous avons proposé par courrier à l’ensemble des élu·es que la liste des grands électeurs soit représentative du vote des Meyrarguais·es :

  • 8 délégué·es « Poussardin »
  • 5 délégué·es « Bougi »
  • 2 délégué·es « Salque »)

Avec une exigence de parité femme – homme.

Il nous paraît important que les sénatrices et sénateurs, qui sont des élu·es locaux, soient nommé·es par un collège représentatif des élections locales.

-> Suite au conseil municipal prévu normalement le 5 juin

Le CCAS de Meyrargues : à quoi ça sert et comment ça marche ?

Vous avez peut-être entendu parler du CCAS sans vraiment savoir ce que c’est. 
Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette structure qui joue un rôle essentiel dans la vie de nombreux Meyrarguais — et qui pourrait vous concerner un jour, vous ou l’un de vos proches.

Le CCAS, c’est quoi ?

Le Centre Communal d’Action Sociale est un établissement public créé dans chaque commune. Il est présidé de droit par le Maire et administré par un Conseil d’Administration composé d’élus municipaux et de personnalités qualifiées (associations, citoyens engagés dans le champ social).

Sa mission fondamentale : être aux côtés des habitants qui traversent une difficulté, quelle qu’elle soit — une période de chômage, une maladie, le grand âge, un handicap, une situation de logement précaire, ou simplement la complexité des démarches administratives.

Contrairement aux idées reçues, le CCAS ne s’adresse pas uniquement aux personnes en grande précarité. Beaucoup de ses services sont utiles à des familles qui font face à un coup dur, aux jeunes ou  aux personnes âgées qui ont besoin d’un soutien ponctuel.
À Meyrargues, le CCAS est ouvert du lundi au vendredi, avec une équipe dédiée et de nombreux partenaires qui y tiennent des permanences.

Bureau du CCAS

Ce que le CCAS de Meyrargues fait concrètement

👉️ Vous avez des difficultés avec les démarches administratives ?

Le CCAS accompagne sur toutes les démarches numériques : ouvrir un compte Ameli, faire sa déclaration d’impôts en ligne, constituer un dossier CAF, une demande de retraite, une carte grise… Des agents formés vous aident pas à pas, sans jugement.

👉️ Vous traversez une difficulté financière ?

Le CCAS peut accorder des bons pour financer des achats alimentaires et d’hygiène aux familles qui en font la demande. En 2025, ce sont des dizaines de familles qui ont bénéficié d’une aide alimentaire directe.

👉️ Vous êtes âgé.e et souhaitez rester chez vous le plus longtemps possible ?

Le CCAS aide à monter les dossiers APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie), organise le portage de repas à domicile, facilite l’accès à la téléassistance, et tient le registre des personnes vulnérables pour les plans canicule et grand froid.

👉️ Vous cherchez un logement social ?

Meyrargues dispose d’un parc de logements sociaux géré par plusieurs bailleurs (Famille Provence, Vilogia, Unicil, Soliha). Le CCAS est le guichet enregistreur officiel : c’est là que vous déposez votre demande, qui est alors inscrite sur la liste d’attente locale. En 2025, 377 dossiers ont été suivis. Il y a malheureusement près de 190 Meyrarguais en attente de logement social sur la commune actuellement.

👉️ Vous êtes en situation de handicap ou accompagnez quelqu’un qui l’est ?

Le CCAS aide à constituer les dossiers MDPH (carte de stationnement, AAH, PCH…) et accompagne les démarches de protection juridique (curatelle, tutelle).

👉️ Vous cherchez un emploi ou traversez une période de chômage ?

Des permanences de France Travail, du PLIE, de la Mission Locale ont lieu chaque semaine au CCAS. En 2025, ce sont 30 personnes qui ont été accompagnées vers l’emploi via le PLIE, et 300 suivies par la Mission Locale.


Notre rôle au sein du CCAS

En tant qu’élue de Meyrargues Citoyenne et Solidaire, Florence siège au Conseil d’Administration du CCAS. Elle y porte une vision de l’action sociale fondée sur la dignité, l’accès universel aux droits et la solidarité concrète.

Florence Guillemant

Nous travaillons pour que le CCAS de Meyrargues soit à la hauteur des besoins de chaque habitant, avec une attention particulière aux familles, aux jeunes et aux personnes âgées isolées.

Si vous avez des questions, des suggestions ou une situation que vous souhaitez nous soumettre, vous pouvez nous contacter directement.

Les permanences des partenaires

Chaque semaine au CCAS de Meyrargues, des professionnels extérieurs viennent vous recevoir sur rendez-vous :

  • Lundi matin : PLIE (accompagnement vers l’emploi)
  • 2e lundi du mois : France Travail
  • Mardi matin : assistante sociale de la Maison Départementale des Solidarités (MDS 13)
  • Mercredi et jeudi : Mission Locale (pour les jeunes de 16 à 25 ans)
  • 3e jeudi du mois : Conciliateur de justice
Comment contacter le CCAS ?

📞 09 71 09 55 14 — 06 61 64 89 52
📧 ccas.emploi@meyrargues.fr

Horaires :
Lundi : 8h30–12h / 13h30–17h
Mardi : 8h30–13h
Mercredi : 8h30–12h / 13h30–18h
Jeudi : 8h30–12h / 13h30–17h30
Vendredi : 8h30–12h / 13h30–18h

Page CCAS du site Meyrargues.fr

Élections sénatoriales : pour une liste représentative du scrutin local

Le 5 juin prochain, le conseil municipal de Meyrargues se réunira pour désigner ses « grandes électrices et grands électeurs ». Ces 15 conseillères et conseillers municipaux auront la responsabilité de voter pour élire la ou le futur·e sénateur·rice des Bouches-du-Rhône lors des élections sénatoriales du 27 septembre 2026.

Qui choisit les 15 représentant·es de Meyrargues ?

La loi laisse au conseil municipal le soin d’organiser cette désignation. En pratique, la liste majoritaire pourrait décider seule, en choisissant uniquement parmi ses propres élu·es. Dans ce cas, la liste ne serait pas représentative des résultats du scrutin de mars 2026.

C’est quoi, une « grande électrice » ou un « grand électeur » ?

Les sénatrices et sénateurs ne sont pas élu·es directement par les citoyen·nes. Ce sont des élu·es locaux·ales — conseillères et conseillers municipaux, départementaux et régionaux — qui les choisissent. On les appelle les « grandes électrices et grands électeurs ». Le conseil municipal de Meyrargues choisira, le 5 juin, les 15 conseillères et conseillers municipaux (parmi les 27) qui voteront.

Notre proposition : respecter le vote des habitantes et habitants

Les sénatrices et sénateurs étant eux-mêmes des élus locaux, il nous paraît impératif que la liste des votant·es soit :

  1. Représentative des habitantes et habitants du village.
  2. Strictement paritaire, afin de garantir une égalité femmes – hommes.

Lors des élections municipales de mars 2026, les Meyrarguaises et Meyrarguais ont exprimé leur choix :

  • 842 personnes ont voté pour la liste de Fabrice Poussardin
  • 813 personnes ont voté pour la liste de Gilbert Bougi
  • 326 personnes ont voté pour Meyrargues Citoyenne et Solidaire

La loi ne permettant pas, pour notre commune, de compléter la liste avec des citoyen·nes non élu·es, nous proposons de nous rapprocher au plus près de ces résultats avec une liste composée ainsi :

  • 8 délégué·es pour la liste Ambition Meyrargues
  • 5 délégué·es pour la liste Meyrargues Choisir le bon sens
  • 2 délégué·es pour la liste Meyrargues Citoyenne et Solidaire
Les sculptures du Sénat : Turgot – Daguesseau – Lhopital – Colbert – Mole – Malesherbes – Portalis
Pourquoi c’est important ?

Parce que la démocratie ne s’arrête pas aux portes du conseil municipal. Les habitantes et habitants qui ont voté aux municipales méritent d’être représenté·es à chaque étape du processus électoral, y compris pour désigner celles et ceux qui éliront la ou le sénateur·rice de notre département.

Une liste composée uniquement des élu·es majoritaires ferait taire les voix de près de 60% des électrices et électeurs de Meyrargues. 

Nous avons transmis cette proposition par courrier à Monsieur le Maire et a l’ensemble des élu·es, avec l’espoir qu’elle fasse l’objet d’un consensus dans l’intérêt des Meyrarguaises et Meyrarguais. Nous vous tiendrons au courant de leurs réponses.

Conseil municipal du 28/04/2026 

Edito

Le Conseil municipal du 28 avril 2026 a été entièrement consacré aux questions budgétaires et financières, le budget 2026 de la commune devant être légalement voté avant le 30 avril.
Le budget avait été présenté par le Maire lors du précédent conseil comme un budget de reconduction dans une période de transition, relevant donc d’un vote « technique ».
Il était donc important pour nous de rappeler que le budget est le reflet en chiffres d’une volonté politique, et que nous ne pouvons l’aborder comme une simple validation technique.

Au fil du Conseil, nous avons interpellé le Maire sur de nombreux points, et notamment :

  • La politique de redynamisation de l’activité commerciale du centre-ville, alors qu’on assiste depuis plus de 20 ans à la fermeture des commerces les uns après les autres,
  • La politique du logement et le plafonnement du logement social à 16%, loin des obligations de la loi SRU et alors que la demande locale explose (plus de 800 demandes en attente actuellement),
  • L’absence des travaux d’isolation thermique de l’école devant permettre de lutter contre les fortes chaleurs que subissent enfants et équipes pédagogiques, annoncés pour les vacances de printemps mais non réalisés,
  • L’urgence de réévaluer les prix de vente des caveaux et autres emplacements du cimetière actuellement et depuis longtemps vendus sous le prix de revient, pour cesser de faire peser le différentiel sur le budget de la commune.
  • La nécessaire transparence à avoir sur les critères d’attribution des subventions aux associations, qui restent pour l’instant et depuis longtemps opaques pour les associations qui les sollicitent.
  • Les choix d’équilibre du budget de fonctionnement face à l’augmentation des charges et la baisse des dotations d’État, qui doivent nécessairement répondre à une logique de justice sociale.

De façon générale, les réponses qui nous sont apportées jusqu’à présent sont justifiées essentiellement par une approche technique. Nous avons insisté pour inverser les logiques. Il est nécessaire pour nous de partir des besoins des meyrarguaises et des meyrarguais pour développer des politiques publiques locales pertinentes, et pas d’une vision très personnelle de ce que doit être un budget bien géré, qui au final, ne répond pas au besoin des habitantes et habitants.

L’ensemble de nos interventions et le détail des enjeux sur les différents sujets abordés sont à retrouver ci-dessous.

Christian Salque et Florence Guillemant

1- Adoption du règlement budgétaire et financier – mandature 2026.

Cette délibération vise à adopter les règles qui encadrent la gestion du budget de la commune, appelées règlement budgétaire et financier. Un document de ce type avait déjà été mis en place en 2023 avec la nouvelle norme comptable M57, mais il devient caduc à chaque renouvellement du conseil municipal. Suite aux élections de mars 2026, il est donc obligatoire d’en adopter un nouveau avant de pouvoir voter le budget. Il est proposé de reprendre à l’identique le règlement précédent, sans modification immédiate. Ce choix permet d’assurer la continuité du fonctionnement financier de la commune, tout en laissant la possibilité de faire évoluer ce règlement en cours de mandat si des ajustements s’avèrent nécessaires, notamment pour tenir compte des évolutions réglementaires.


2- Budget annexe vente de caveaux – compte financier unique 2025.

Cette délibération vise à approuver le compte financier du budget annexe consacré à la vente de caveaux. Ce document regroupe l’ensemble des données financières de l’année. Il fait apparaître un déficit global, avec un déséquilibre en fonctionnement malgré un excédent en investissement, et aucune opération en attente. Comme le prévoit la règle, le maire se retire au moment du vote. Le conseil municipal est ainsi appelé à valider ces résultats et à les transmettre aux autorités compétentes.

Sur le sujet du cimetière, nous sommes informés de travaux à venir (sans date précise) pour un agrandissement, notamment du carré musulman et la création d’un parking. Monsieur le Maire souhaite la mise en place d’un groupe de travail sur ce projet d’agrandissement pour “accélérer les choses” selon ses termes.

Notre position :

Un déséquilibre financier est compensé par une dotation du budget de la commune. Cela est qualifié de mesure “sociale” par le maire. Il nous paraît important de souligner que faire financer par tous un service qui n’est pas facturé à la hauteur de son coût n’est pas “faire du social”. Une action sociale prend en compte les moyens et les revenus des protagonistes. Le tarif n’a pas été revu depuis longtemps et est donc en décalage avec le coût réel, cette action est déficitaire pour la commune. Notre proposition est de refaire le point sur le coût actuel et d’étudier la mise en place d’une grille tarifaire selon les moyens des familles.


3 – Budget principal de la commune – compte financier unique 2025

Cette délibération concerne l’approbation du compte financier unique (CFU) 2025 du budget principal de la commune, un document qui regroupe désormais l’ensemble des données financières de l’année en remplacement des anciens comptes. Les résultats montrent une situation globalement excédentaire, avec un fonctionnement positif et un investissement en déficit, mais compensé par des recettes importantes encore à percevoir. Des opérations d’investissement restent d’ailleurs en cours, avec un solde largement positif. Comme le prévoit la règle, le maire se retire au moment du vote. Le conseil municipal est ainsi invité à valider ces résultats financiers et à les transmettre aux services de l’État.


4 – Politique foncière – exercice 2025

Cette délibération présente le bilan des opérations foncières réalisées par la commune en 2025, c’est-à-dire les achats et les ventes de terrains ou biens immobiliers.

Elle fait état d’une acquisition importante, notamment un bien situé avenue de la République pour près de 490 000 €, ainsi que de deux cessions pour des montants plus modestes. Il ne s’agit pas ici de prendre une décision nouvelle, mais simplement d’informer officiellement le conseil municipal de ces opérations, comme l’impose la loi, et d’en prendre acte.

Notre position :

Nous demandons un débat sur  la stratégie de développement du commerce local et à la réponse aux besoins en logements sociaux. M. le Maire a approuvé cette demande et la reporte à la rentrée prochaine (nous saurons le rappeler)

👉Intervention de Florence et Christian :

5- Tableau sur la formation des élus – Exercice 2025

Cette délibération concerne le bilan des formations suivies par les élus en 2025, qui doit être présenté chaque année au conseil municipal. Or, le tableau indique qu’aucune formation n’a été suivie durant l’année. Il s’agit donc simplement d’un constat formel : le conseil municipal prend acte de l’absence de formation des élus en 2025 et la délibération est transmise à l’État comme le prévoit la réglementation.

👉 Notre intervention :

6- Gestion, état et évolution de la dette du budget ville.

Cette délibération présente la situation de la dette de la commune et son évolution. Elle indique qu’un seul emprunt est en cours, contracté en 2018 pour financer le complexe sportif, et que le niveau de dette reste relativement limité, avec un encours prévu d’environ 342 000 € en 2026. Il est également précisé qu’aucun nouvel emprunt n’est envisagé pour l’année. Il s’agit donc d’une information obligatoire : le conseil municipal prend simplement acte de cet état de la dette et de sa gestion.


7- Budget annexe « vente de caveaux » exercice 2026 – affectation du résultat 2025.

Cette délibération consiste à décider comment sont répartis les excédents et déficits constatés : le déficit de la section de fonctionnement est reporté sur l’année suivante, tandis que l’excédent de la section d’investissement est conservé. Aucun montant n’est affecté à un transfert entre sections cette année. Il s’agit donc d’une étape purement comptable, qui permet d’intégrer les résultats de 2025 dans le budget 2026 et d’assurer la continuité de la gestion financière de ce budget annexe.

Notre position :

Il nous paraît primordial que les caveaux soient vendus au prix qu’ils coûtent. Contrairement à ce que dit le maire, ce n’est pas “faire du social” que de vendre les caveaux à perte. C’est faire payer à tous les Meyrarguais et Meyrarguaises le coût de ceux-ci, y compris pour celles et ceux qui auraient les moyens de payer le véritable coût du service. Une politique sociale fait payer ses services aux habitants en fonction de leurs ressources.

👉 Notre intervention :

8- Budget annexe « vente des caveaux » exercice 2026 – adoption.

Cette délibération concerne le vote du budget primitif 2026 du budget annexe “vente de caveaux”. Elle fixe les grandes lignes des dépenses et des recettes prévues pour l’année, en cohérence avec les orientations budgétaires déjà débattues et les règles comptables en vigueur. Il s’agit donc de l’acte principal qui permet de faire fonctionner ce service en 2026, en assurant l’équilibre entre les moyens disponibles et les dépenses prévues. Le conseil municipal adopte ce budget et autorise sa transmission aux services de l’État pour contrôle.


9 – Budget principal de la commune, exercice 2026 – Affectation du résultat 2025.

Cette délibération porte sur l’affectation des résultats financiers du budget principal de la commune après la clôture de l’exercice 2025. Elle consiste à décider comment est réparti l’excédent dégagé : une partie est affectée à l’investissement pour financer des projets futurs, une autre est conservée en fonctionnement, et le reste est reporté en investissement. L’objectif est d’intégrer ces résultats dans le budget 2026 afin d’assurer l’équilibre financier et la continuité des actions de la commune. Le conseil municipal valide donc cette répartition et autorise sa transmission aux services de l’État.


10- Vote des taux de la fiscalité – exercice 2026.

Cette délibération concerne le vote des taux d’imposition locale pour l’année 2026. Elle rappelle le contexte de la réforme de la taxe d’habitation et précise que la commune conserve aujourd’hui la possibilité de fixer les taux des taxes foncières ainsi que de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. Il est proposé de ne pas augmenter les taux et de les maintenir à leur niveau actuel : ceux de la taxe foncière bâtie et non bâtie restent identiques à ceux déjà votés, et le taux de taxe d’habitation est également reconduit pour les résidences secondaires. En pratique, cela signifie que les impôts locaux ne changent pas en 2026 par rapport aux années précédentes.

Notre point de vue :

Il nous paraît intéressant de réfléchir à moduler les taxes en fonction des ressources de chacun. Il y a beaucoup de familles qui ont du mal à payer les prix des services publics (cantines, centre de loisirs, accès à la culture…) Moduler les taxes locales permettrait de financer des services publics performants et accessibles pour tous. Une aide spécifique pourrait être mise en place pour les quelques propriétaires à faibles ressources, via l’augmentation du budget du CCAS par exemple. Une étude des besoins réels et un débat sur les moyens alloués pour y répondre serait pertinent.

Il nous paraît pertinent d’étudier la possibilité de taxer les logements vacants sur la commune.
Concernant l’équilibre financier du fonctionnement de la commune, un constat est partagé sur l’augmentation plus rapide des dépenses (masse salariale des agents + charges énergie fluides essentiellement) versus les recettes (fiscales essentiellement). La seule solution évoquée en réponse par M. le Maire serait la réduction des dépenses, occultant sciemment le volet recettes.

Il faut rappeler que le taux d’imposition foncier de Meyrargues est de 30% inférieur à la moyenne des communes de même taille, et si l’on peut s’en réjouir, pour protéger le pouvoir d’achat de propriétaires aux revenus modestes, ce taux faible a plusieurs conséquences. Ne pas faire progresser régulièrement, et modestement, ce taux d’imposition, prive la commune de ressources financières supplémentaires, et donc par exemple, de la possibilité de constituer un service jeunesse.

Par ailleurs, M. le Maire a reconnu que lors du dépôt de demandes de subventions pour la commune, il est reproché à la commune de ne pas avoir un taux d’imposition suffisant, et que le montant des subventions accordé est de fait minoré. La réponse apportée à cette non revalorisation régulière du taux d’imposition foncier (qui ne concerne que les Meyrarguais propriétaires) est qu’un effort est fait, en parallèle, sur les tarifs des services publics appliqués, effectivement inférieurs aux communes avoisinantes. Or, une réelle tarification sociale de ces services publics serait de les moduler selon le niveau de revenus des ménages.

Une vraie mesure de justice sociale serait, à notre sens, la tarification proportionnée aux revenus du service de cantine, du centre de loisirs ou encore des repas au foyer de l’âge d’or et des frais d’inhumation. Par ailleurs, d’autres leviers sont à disposition du Maire, et notamment, la taxe sur les logements vacants. Un logement est considéré vacant s’il n’est pas occupé depuis au moins 1 année, au 1er janvier de l’année d’imposition. Avec le marché du logement extrêmement tendu que l’on connaît, cette taxe est un levier d’action, pour inciter à la mise en location des biens et accompagner les propriétaires dans les travaux de rénovation et de mise en conformité parfois nécessaires (des aides financières existent). Avant toute chose, il convient de réaliser un inventaire des logements vacants de la commune, ce qui est réalisable par l’équipe municipale.

👉 Nos interventions :

Christian :

Florence :


11- Mise en place de la fongibilité des crédits en section de fonctionnement et d’investissement – exercice 2026.

Cette délibération concerne la mise en place de la « fongibilité des crédits » pour l’année 2026, c’est-à-dire la possibilité d’ajuster plus facilement le budget en cours d’année. Concrètement, elle autorise le maire à déplacer des crédits d’un poste à un autre, au sein des sections de fonctionnement et d’investissement, sans repasser systématiquement par un vote du conseil municipal, dans la limite de 7,5 % des dépenses et hors dépenses de personnel. L’objectif est de gagner en souplesse et en réactivité dans la gestion quotidienne, tout en maintenant un contrôle puisque le conseil municipal sera informé de ces ajustements.


12- Budget principal de la commune exercice 2026 – adoption.

Cette délibération concerne l’adoption du budget principal de la commune pour l’année 2026. Elle traduit concrètement les orientations budgétaires précédemment débattues et intègre les décisions prises sur les résultats financiers, la fiscalité et les règles de gestion. Le budget est présenté de manière détaillée, en dépenses et en recettes, et doit être équilibré. En l’adoptant, le conseil municipal autorise la mise en œuvre des actions et des projets de la commune pour 2026, ainsi que l’ensemble des dépenses nécessaires à son fonctionnement, et valide sa transmission aux services de l’État.

Notre position :

Deux questions : 

  • Quid des 22 postes vacants dans le budget ?
  • Le montant des subventions aux associations est  déjà listé et détaillé , comment ont elles été décidées, par qui et sur quels critères ?

Sur les critères d’attribution des subventions aux associations, qui restent pour l’instant et depuis longtemps opaques pour les associations qui sollicitent des subventions. Une grille d’évaluation des demandes de subvention émises par les associations a été évoquée par l’équipe municipale. Nous avons demandé, dans un objectif de transparence, que les associations puissent connaître au préalable les critères sur lesquels leurs demandes sont évaluées.

Sur l’absence de mention sur les travaux au sein de l’école permettant de lutter contre les fortes chaleurs que subissent enfants et équipes pédagogiques, travaux pourtant annoncés à plusieurs reprises lors des conseils d’école de l’année écoulée avec un engagement de travaux pour les vacances de printemps , non réalisés. Il nous a été répondu que l’étude énergétique a été réalisée, que des devis sont en cours concernant l’installation de pompe à chaleur et que des solutions rapides de brumisateurs ou climatiseurs seront déployés avant les fortes chaleurs de la fin d’année scolaire. Nous serons évidemment particulièrement attentifs au suivi de ce dossier pour garantir les bonnes conditions d’enseignement et de sécurité des élèves.

👉 Nos interventions :

Intervention de Christian

Florence sur les subventions aux associations :

Florence sur la prévision d’investissement des travaux de confort thermique des écoles :


13- Convention entre la commune et la régie municipale de vente de caveaux, relative à une avance de trésorerie remboursable.

Cette délibération concerne la mise en place d’une avance de trésorerie de la commune au profit de la régie municipale chargée de la vente de caveaux. Comme cette régie ne peut pas emprunter directement, la commune lui avance les fonds nécessaires pour financer la construction de nouveaux caveaux, notamment dans le cadre de la reprise de concessions abandonnées. Cette avance, d’un montant d’environ 114 000 € TTC, sera ensuite remboursée progressivement grâce aux ventes. Le conseil municipal approuve donc ce principe, valide la convention correspondante et autorise le maire à la signer.


Conseil municipal du 09/04/2026 

1- Délégations de pouvoir consenties au maire par le Conseil Municipal.

Délégations au maire : tout comprendre en 1 minute

Une délégation, c’est lorsque le conseil municipal autorise le maire à prendre certaines décisions en son nom, sans devoir réunir le conseil à chaque fois.

Objectif : gagner en réactivité pour gérer les affaires courantes de la commune.
Ces délégations concernent principalement des actes de gestion quotidienne (dépenses de fonctionnement, urbanisme, démarches administratives…).
Ces délégations ne sont ni obligatoires ni sans limite : le conseil municipal choisit ce qu’il délègue, il peut à tout moment reprendre ces compétences (sous réserve que cela soit mis à l’ordre du jour d’un conseil municipal par le maire ou à la demande d’au moins 1/3 des élu·es)
Le maire doit également rendre compte régulièrement des décisions prises lors de chaque conseil municipal.

👉 Résumé vidéo des interventions sur cette délibération :

Voir la vidéo intégrale

Pourquoi nous avons voté contre une partie des délégations au maire

Lors du dernier conseil municipal, une délibération proposait de déléguer au maire 29 compétences (sur 31 délégations possibles au total) prévues par le Code général des collectivités territoriales.

Nous sommes favorables à ce que le maire dispose des moyens nécessaires pour gérer efficacement le quotidien de la commune. Certaines délégations techniques sont utiles, notamment pour assurer la continuité du service public et la réactivité administrative. Mais tout ne relève pas de la gestion courante.

Faire la distinction entre gestion et décisions politiques

Nous défendons une ligne simple : distinguer les décisions techniques des décisions politiques.

  • Les décisions techniques et de gestion quotidienne peuvent être déléguées
  • Les décisions engageant l’avenir de la commune doivent être débattues en conseil municipal

Le conseil municipal n’est pas qu’une chambre d’enregistrement : il est le lieu du débat démocratique.

Des choix qui concernent tout le monde

Nous estimons que certaines décisions sont des choix politiques qui doivent être débattues collectivement :

  • les tarifs de la cantine et des services municipaux
  • l’affectation des locaux communaux
  • les décisions de préemption foncière
  • les demandes de subventions importantes pour des projets communaux
  • les adhésions de la commune à des organismes
  • la création de classes

Pourquoi nous nous sommes opposés à certaines délégations

Les 29 délégations proposées ne sont ni obligatoires ni automatiques. Chaque conseil municipal est libre de décider de leur périmètre.

C’est pourquoi nous avons proposé de retirer les délégations suivantes : 1, 2, 5, 13, 19, 21, 22, 24, 25, 26 (cf la note de synthèse)

Ces points relèvent, selon nous, de décisions politiques importantes qui doivent être débattues collectivement et qui ne présentent pas de degré d’urgence nécessitant une réactivité importante du Maire. Les délégations que nous avons souhaité faire retirer ne nécessitent pas une décision sous trois mois (soit le délai entre deux conseils municipaux). 

Défendre le débat démocratique

Notre position n’est pas une opposition de principe. Elle repose sur une conviction forte : plus les décisions importantes sont débattues, plus elles sont légitimes. Un conseil municipal peut être réuni lorsque nécessaire, le maire ou ses adjoint·es ne doivent pas décider rapidement seul·es d’orientation politiques fortes.

Prendre le temps de débattre, c’est garantir la transparence, associer tous les élu·es et mieux représenter les habitant·es

👉 Notre intervention :

2 – Vote des indemnités de fonctions des élus – Enveloppe globale – Répartition 

Voir la vidéo

Indemnités des élus : notre position

Nous avons voté contre la répartition proposée des indemnités. Si l’enveloppe globale est encadrée par la loi, sa répartition reste un choix politique. Or aujourd’hui, cette répartition concentre l’essentiel des indemnités sur le maire, les 8 adjoints et 3 conseillers délégués.

Une question d’équité et de reconnaissance

Les conseillers municipaux sans délégation, y compris minoritaires, sont eux aussi élu·es par les habitant·e, investis dans la vie municipale, engagé·es au service de l’intérêt général… Leur travail mérite d’être reconnu.

Notre proposition

Nous défendons une approche plus équilibrée : attribuer une indemnité, même symbolique, à l’ensemble des élus. Donner moins mais à tout le monde.

Cela permettrait de reconnaître l’engagement de chacun et de favoriser la participation de toutes et tous. Cela éviterai que des contraintes financières ne freinent l’engagement d’une citoyenne ou d’un citoyen pour le village.

Notre ligne

S’engager pour sa commune ne doit pas dépendre de ses moyens financiers.
Nous continuerons à défendre une vision plus juste et plus inclusive de l’engagement local.

👉 Notre intervention :

3 – Conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale

Voir la vidéo

CCAS : une ouverture que nous saluons

Nous saluons la volonté de la majorité d’ouvrir la représentation au sein du CCAS à l’ensemble des groupes du conseil municipal.

Cette démarche va dans le bon sens : elle permet une meilleure représentation des habitant·es et renforce le travail collectif sur les questions sociales.

Notre engagement

Dans cet esprit constructif, nous avons proposé la candidature de Florence Guillemant, l’une de nos élues pour siéger au sein du CCAS.

Nous y porterons une attention particulière aux enjeux sociaux de la commune, avec un objectif simple :
agir concrètement pour les habitantes et habitants qui en ont le plus besoin.

👉 Notre intervention :

4 – Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de Durance (SMAVD)

Voir la vidéo

Pas d’intervention de notre part

SMAVD : un vote favorable

Nous avons voté en faveur de cette délibération.

👉 La désignation de représentant·es au SMAVD est essentielle pour notre commune.

Ce syndicat qui regroupe des représentants de tous les villages qui sont en bord de Durance (rive droite ou rive gauche) joue un rôle clé sur des enjeux majeurs :

  • la prévention des inondations
  • la gestion de la Durance
  • la préservation de l’environnement
  • l’aménagement du territoire

5 – Délibération retirée car plus d’actualité


6 – Comité National d’Action Sociale pour le personnel municipal (CNAS) – Désignation du représentant de la commune

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CNAS : un vote favorable

Nous avons voté en faveur du représentant proposé par la majorité. Le CNAS joue un rôle important dans l’amélioration des conditions de vie des agents communaux et de leurs familles.

Un enjeu social pour les agents

Les prestations proposées (aides, loisirs, accompagnement social…) sont essentielles pour soutenir les agents, améliorer leur quotidien et renforcer l’attractivité de la collectivité.

Notre position

Dans un esprit constructif, nous soutenons la désignation du représentant proposé. Nous resterons attentifs à ce que l’ensemble des agents bénéficie pleinement de ces dispositifs.


7 et 8 – Création des comités consultatifs : « Préservation du cadre de vie » et « Animations et promotion des atouts de Meyrargues ».

Voir la vidéo

Comités consultatifs : une méthode à revoir

Nous nous sommes opposés à la création de ces comités tels qu’ils sont proposés

Sur le principe, nous sommes favorables à des espaces de participation citoyenne.
Mais encore faut-il qu’ils soient réellement ouverts, pluralistes, transparents et qu’ils aient un cadre décisionnel, qu’ils ne soient pas uniquement consultatifs.

Une composition qui interroge

Les membres de ces comités sont issues de la liste majoritaire mais non élu·es, il n’y a pas eu d’appel à candidatures.

Cela pose un problème de méthode : comment garantir la diversité et la représentativité des habitants dans ces conditions ?

Des questions sans réponse

  • quelle feuille de route pour ces comités ?
  • quels moyens et quel budget ?
  • quelle implication des agents municipaux, déjà fortement sollicités ?
  • quelle place pour les habitantes et habitants non engagés politiquement ?

Notre position

Le cadre de vie est un bien commun. Il mérite une gouvernance ouverte à tous les Meyrarguais et Meyrarguaises. En l’état, nous craignons que ces comités deviennent des entités qui portent des projets de la majorité, plutôt que de véritables espaces de co-construction ouverts.

Notre demande :

  • un appel à candidatures ouvert à toutes et tous
  • un cadre clair (missions, moyens, fonctionnement, pouvoir décisionnel)
  • des garanties de pluralisme

Sans cela, ces comités risquent de ne pas remplir leur objectif démocratique.

👉 Intervention de Florence Guillemant :
👉 Intervention de Christian Salque :

Une présence constructive et vigilante au conseil municipal

Le Conseil municipal d’installation de la nouvelle mandature a eu lieu vendredi dernier. Nos têtes de liste Christian Salque et Florence Guillemant l’ont intégré au nom de la liste Meyrargues Citoyenne et Solidaire, afin de représenter les 20% d’électrices et d’électeurs qui nous ont fait confiance.
Notre projet était attendu. Il a été entendu, même si, lors de cette élection, il reste minoritaire, face à ce qui est convenu d’appeler le vote utile et le vote d’usage.

Notre collectif citoyen s’est créé il y a plus d’un an avec une volonté d’inscrire son action dans la durée. Nous continuerons de faire avancer nos idées pour plus de justice sociale et une prise en compte de toutes et tous pour un meilleur vivre-ensemble ; pour une réelle transition écologique locale, pragmatique et réaliste face aux enjeux climatiques ; et peut-être et surtout, pour que vive une démocratie de proximité avec l’ensemble de nos concitoyennes et concitoyens, pour les réconcilier avec la politique locale, et pour construire avec elles et eux l’avenir de notre village.

Notre projet, fondé sur une démocratie participative, nous invite, au sein du Conseil municipal, à agir dans une dynamique constructive, au service de l’intérêt général.
Nous avons entendu la volonté de Monsieur Poussardin, exprimée dans la presse à l’issue de l’élection, de reprendre certaines propositions des programmes des autres candidats. Nous sommes ouverts et prêts à en discuter, car pour nous, la démocratie se vit avec toutes et tous.

Pour autant, nous restons et resterons vigilant à une vraie démarche de co-construction, et serons exigeant quant aux réponses apportées aux besoins de la population.
Constructif s’il existe une réelle volonté d’ouverture et de travailler tous et toutes ensemble pour l’intérêt de Meyrargues. Constructif sans renier nos valeurs et nos convictions. Constructif mais exigeant.


Notre intervention à propos de la parité en politique dans les délégations du maire :

Résultats du deuxième tour

Chères Meyrarguaises, chers Meyrarguais,

Merci !

Merci à toutes celles et ceux qui nous ont fait confiance lors de cette élection.
Grâce à vous, une voix citoyenne entre au conseil municipal avec deux élus.

C’est une grande fierté, mais surtout une responsabilité.

Nous porterons vos idées, vos attentes et cette volonté de faire autrement avec sérieux, engagement et un esprit constructif.

Cette aventure ne s’arrête pas là, nous reviendrons vers vous bientôt pour vous proposer une manière de continuer notre action.

Pour Meyrargues. Pour vous. Avec vous.


Liste des élues et élus siégeant au conseil municipal :

Liste AMBITION MEYRARGUES
1 – M. Fabrice POUSSARDIN
2 – Mme Stéphanie LATOUR
3 – M. Eric GIANNERINI
4 – Mme Fabienne MALYSZKO
5 – M. Jean-Michel MOREAU
6 – Mme Maria Isabel ROSADO MARCHENA
7 – M. Frédéric ORSINI
8 – Mme Sandrine HALBEDEL
9 – M. Louis BURLE
10 – Mme Aurélie SANCHEZ
11 – M. Gilles DURAND
12 – Mme Béatrice MICHEL
13 – M. Richard ALEXANDRE
14 – Mme Mireille JOUVE
15 – M. Frédéric BLANC
16 – Mme Marie-Chantal MANERA
17 – M. Pierre BERTRAND
18 – Mme Maeva CAILLAT
19 – M. Gilles HAMHAMI HAUTOT
20 – Mme Régine LE CROM

Liste MEYRARGUES CHOISIR LE BON SENS
1 – M. Gilbert BOUGI
2 – Mme Sabrina SMATI
3 – M. Michel WAGNER
4 – Mme Alexia LUCIANI
5 – M. Tanguy LE COINTRE

Liste MEYRARGUES CITOYENNE ET SOLIDAIRE :
1 – M. Christian SALQUE
2 – Mme Florence GUILLEMANT


Les résultats des élections précédentes :

Élections 2026 :
Élections 2020 :
Élections 2014 :
Élections précédentes :